Blog sur la culture, l'histoire et les traditions de Corée ainsi que sur mes tranches de vie en Corée du Sud. Bienvenue en Coree, décollage imminent !!!
Je tiens a vous presenter un evenement ambitieux dont le premier volet se tiendra ce samedi 9 mars 2013 au Platoon Kunsthalle, Seoul. Il s'agit de Digital Peace 2013.
En lien avec le traite de l'Elysee (traite d'amitie franco-allemande), Digital Peace 2013 est constitue de quatre evenements qui se tiendront au Platoon Kunsthalle de Seoul. Le lieu n'est pas choisi au hasard : c'est l'emanation seoulite du batiment berlinois, lieu de culture underground par excellence. Il y aura un evenement par mois pendant quatre mois, de mars a juin 2013.
Le premier evenement est une soiree melant DJ et VJ en provenance d'Allemagne, de Coree du Sud, du Japon et de France.
Digital Peace 2013 is an artistic season consisting of four events, taking place from March to June at Platoon Kunsthalle in Seoul and brought to you by the French and German cultural institutes and embassies in celebration of 50 years of friendship.
The program proposes a selection of French, German and Korean works, artists, thinkers, designers, expositions, schools, institutions, labels, and festivals - the common thread is the notion of peace expressed through the broadest variety of digital approaches, forms, and expressions. All the events are organized in collaboration, correspondence, or connection with Korean artists, galleries, institutions, schools, and labels.
Je suis heureux de vous annoncer que mon blog va prendre un nouvel essor puisque je vais aller vivre et travailler en Corée du Sud pendant une année entière.
J'ai enfin réussi à obtenir un VIE (Volontariat International en Entreprise) au pays du matin clair
Partages d'impressions, questions de société, monde professionnel, gastronomie, etc., au plus près du terrain, émailleront donc mon blog.
Hâte de vous faire partager mes premières impressions sur mon quartier et ma nouvelle vie !
Cette année, place aux ateliers de cuisine avec la chef Hana Lee et au concours de cuisine.
Deux demi-finales où les candidats devaient suivre des recettes de kimpap et d'une soupe aux algues et concombres. Programme technique au possible.
Pour la finale : créativité au rendez-vous avec une surprise :)
Le reste en photos
Demi-finale 1
Demi-finale 2
Explication des règles : les candidats devaient utiliser obligatoirement certains ingrédients (champignons, poulet, sauce coréenne et...lentilles pour la touche française improbable !).
Découverte des ingrédients par les candidats
Des candidats doués et qui se sont pris au jeu :)
Leur technique de préparation était jugée
La finale du concours
Les trois jurys en pleine dégustation : évaluation esthétique du plat et appréciation de sa saveur ! quel dur labeur...
"TAL" (masque en coréen) est un spectacle fondé sur une épopée fantastique mêlant taekwondo (art martial), danse traditionnelle et contemporaine, percussions et effets spéciaux ou visuels.
Conçu et produit par le percussionniste et directeur artistique Choi Sori, TAL raconte l’affrontement de deux protagonistes : Tera, qui essaie de protéger la paix dans le monde avec l'esprit du taekwondo, et Mars qui veut saisir le pouvoir et dominer le monde.
L'édition de cette année se tiendra samedi et dimanche 21 et 22 avril 2012, à l'espace Champerret sur un espace deux fois supérieur à celui de l'année dernière.
Le sinawi (시나위) est une improvisation collective qui trouve ses racines dans la musique des chamanes coréens. Jusque là cantonné à un rôle rituel, à partir du XIXe siècle le sinawi est repris par des musiciens professionnels. Il est joué lors des fêtes et des célébrations pour le plaisir, certes, mais aussi parce qu’il symbolise un trait essentiel de la philosophie coréenne : la nécessité de l’harmonie entre les hommes. En effet, le sinawi exige des musiciens une écoute réciproque et une complicité qui est le fruit d’un long travail en commun.
Démonstration ce vendredi 23 mars 2012 à Maison des cultures du monde (boulevard Raspail).
Le Sinawi est intimement lié aux rites chamaniques, qu'il accompagne avec tout ce que cela suppose de rythmes entêtants et chants aux sonorités gutturales et mystérieuses. Le tout avec une grande liberté d'interprétation qui rend chaque représentation unique. "Avant chaque concert, explique Kim Young-gil, maître de la cithare ajaeung, nous répétons quelques parties qui restent fixées. Mais au final, il y a environ 60% d'improvisation". Une habitude fondée sur l'absence de rythmes propres à cette pratique musicale. " Cette musique fonctionne sur la base de cycles relativement longs, précise Kim Hae-sok, spécialiste de la cithare gayageum.
L'ensemble se révèle fascinant, tant ses praticiens semblent habités par ses sonorités. Yoon Ho-se, au tambour sablier janggu, avoue même jouer "dans un état d'oubli total" qu'il assimile à un "état de purification". "Peut-être n'ai-je pas grande confiance dans ce monde-ci et que je m'évade facilement vers un autre monde ?". Un univers de divinités anciennes, qui rappellent que le chamanisme reste la religion première de la péninsule coréenne, avec sa conception de la mort associée à la renaissance, au repos et qui, finalement, paraît plus supportable, en tous les cas moins triste.
Le chamanisme est toujours pratiqué, notamment sur l'île méridionale de Jeju, qui abrite de nombreux sanctuaires, ou sur l'île de Jindo, d'où est originaire Kim Young-gil. Même si elle lui reste intimement lié, le Sinawi s'en est quelque peu émancipé pour devenir une pratique artistique à part entière. Originaire de Séoul, la chanteuse Yu Mi-ri n'a jamais participé à des rites chamaniques mais reconnaît que, quand elle chante, elle ressent "la nature résonner en moi, chanter à travers mon corps". Habités par leur musique, les praticiens du Sinawi jouent en groupe ou seuls.
Musique traditionnelle, cette re-création perpétuelle témoigne aussi d’une étonnante contemporanéité, avec ses sonorités tantôt soyeuses tantôt percussives et ses ornementations empreintes de mélancolie.
Kim Hae-sook à la cithare gayageum, Kim Young-il à l'archet ajaeng, Yoon ho-se aux percussions, Kim Chunh-hwan à la flûte traversière daegeum et Yu Mi-ri au chant
Rares sont aujourd’hui les musiciens qui maîtrisent les codes ancestraux du sinawi et sont en même temps capables de laisser libre cours à leur créativité. Kim Hae-sook , à la cithare gayageum et Kim Young-il, jeune maître de la cithare ajaeng, sont de cette trempe. Accompagnés de Yoon ho-se au tambour janggu, de Kim Chunh-hwan à la flûte daegeum et de la chanteuse Yu Mi-ri, ils nous proposent un voyage à travers les différents styles de sinawi des régions de Jindo et de Namdo.
Le programme de la Maison des Cultures a été précédé de deux jagpa. Ces chants d’origine populaire, à l’exécution difficile, sont réservés aux artistes les plus virtuoses. Accompagnée d’un petit ensemble instrumental, Yu Mi-ri, l’une des meilleures chanteuses de sa génération, a interprété deux jagpa de la région de Namdo.
Youn Sun-nah est en tournée en France ! Découverte en France après avoir remporté le grand prix du jury de Jazz à Juan-les-Pins, Révélations 2005, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah, devenue chevalier des Arts et des Lettres en 2009, partage son temps entre Paris et son pays natal, et consacre sa carrière de vocaliste et instrumentiste à créer des passerelles entre les styles musicaux.
J'ai choisi d'aller la voir en concert, à Meudon ! et je n'ai clairement pas été déçu !!! Quelle inventivité, quelle audace dans les arrangements, les reprises, les interprétations. Et quelle voix !
Jouer de la guitare avec une bouteille de Badoit, chanter avec pour simple accompagnement une boîte à musique, allier accordéon, contrebasse et guitare. Chaque morceau proposait une trouvaille improbable et réussie !!!
Elle se produit également dans maintes autres villes françaises. Jetez un oeil à ce site pour en savoir plus. Un vrai symbole du lien d'amitié unissant France et Corée du Sud !
Le quartet : Ulf Wakenius à la guitare, Vincent Peirani à l'accordéon et Simon Tailleu à la contrebasse
J'ai eu la chance d'assister, mercredi 14 mars, à un évènement historique. En effet, pour la première fois, un orchestre nord-coréen s'est produit en Europe, aux côtés de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, sous la baguette du chef sud-coréen Myung-Whun Chung.
"J'essayais depuis 30 ans" de provoquer une telle rencontre, avait confié la semaine passée Myung-Whun Chung, également directeur artistique de l'Orchestre Philharmonique de Séoul, où il est né. "C'est une aspiration de notre peuple", a assuré lors d'une répétition le chef de la délégation nord-coréenne, Hyok Bong Kwon, seul habilité à communiquer au nom des musiciens de l'orchestre. L'aventure a commencé en septembre 2011: grâce aux bons offices de l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, Myung-Whun Chung a été autorisé à se rendre en Corée du Nord, où il a invité l'Orchestre Unhasu, fondé en 2009.
Myung-Whun Chung
"Un de mes mots préférés est le mot famille", a déclaré Myung-Whun Chung au public à l'issue du concert. "Ce soir, c'est un concert en famille", a-t-il dit, ému, juste après l'interprétation de la magnifique musique coréenne traditionnelle intitulée Arirang.
L'objectif final du maestro est de faire jouer ensemble des musiciens des deux Corées d'ici la fin de l'année. J'aimerais assister à ce concert, surtout s'il a bel et bien lieu en Corée du Sud.
En première partie, les 75 musiciens de l'orchestre Unhasu ont offert, sous la direction de leurs deux chefs, des oeuvres du répertoire traditionnel nord-coréen. Parmi elles, une pièce pour deux instruments traditionnels, le haegum, sorte de petit violon posé sur les genoux, et le gayageum. Deux jeunes femmes nord-coréennes, revêtues de hanbok, ont interprété avec brio cette pièce. Cela tranchait assez nettement avec les autres oeuvres de la première partie qui ont été interprétées de manière techniquement solide mais sans grand brio.
A noter : Unhasu a été fondé en 2009 et comprend des musiciens assez jeunes (20 ans de moyenne d'âge).
En deuxième partie, l'orchestre Unhasu de République populaire démocratique de Corée et l'orchestre philharmonique de Radio France ont interprété la symphonie numéro 1 en ut mineur opus 68, Arirang en premier rappel et, en second bis, Carmen.
Des Nord-Coréens étaient aussi présents en tribune, à savoir les officiels chargés d'accompagner les musiciens et quelques jeunes étudiants, reconnaissables au badge à l'effigie de leur leader qu'ils ont épinglé à leur veston.
Sungha Jung est un jeune musicien guitariste coréen né le 2 septembre 1996 en Corée du Sud.
Depuis tout petit il écoute son père jouer de la guitare. C'est seulement depuis 2005 qu'il a commencé à jouer, sans prendre de leçon ! Il a participé à quelques festivals en Corée et récemment à celui de la célébration de la guitare acoustique, à Bangkok.
Mais sa notoriété vient d'abord d'internet où son père dépose régulièrement les vidéos de ses interprétations qui connaissent chacune un grand succès (plusieurs de ses interprétations déposées sur le site Youtube ont été vues à des millions de reprises).
Il a composé une dizaine de morceaux originaux et a déjà deux albums acoustiques à son actif.
Ce dimanche avait lieu le premier concert du prodige à Paris, au Café de la Danse. En voici des photos. Pas de vidéo car mon téléphone rendrait mal la justesse de la performance ! En revanche, des liens vers des vidéos Youtube officielles pour se rendre compte du talent du jeune Sungha Jung.
Les 08 et 09 février 2012, venez découvrir et participer au plus grand rassemblement de K-Pop (KOREAN Pop) en France et en Europe, le MUSIC BANK - K-Pop festival.
Le Palais Omnisports de Paris Bercy s'apprête a accueillir les meilleurs artistes de ce style musical avec entre autres: GIRLS' GENERATION, 2PM, BEAST, 4 MINUTE, SHINee, T-ARA, U-KISS ou encore SISTAR.
Venez goûter à la vie nocturne de Séoul, vendredi 4 novembre 2011 !!!
CREVA & Korean Connection sont fiers de vous présenter la Korean Live Club, la première soirée clubbing 100% coréenne à Paris.
Le vendredi 4 novembre 2011 à partir de 23h, DJ The Soo (Hyunsoo HWANG) et DJ Bottle (Byoung Sun PARK) venus spécialement de Séoul pour l'occasion pour vous faire vibrer au rythme de vos sons K-Pop préférés.
DJ M (Les Bains-Douches, AZN) & guest lanceront la piste en mode "K-Pop VS International".
Dans un lieu de prestige situé en plein cœur de Paris, Le Privilège (club privé du mythique Palace), accueillera cette soirée exceptionnelle.
Nos sponsors Vin-ju et Daesang vous accompagneront tout au long de votre soirée pour vous faire découvrir des produits directement importés de Corée du Sud.
Sans oublier quelques surprises à gagner...
Tarifs :
Entrée + Cocktail Vin-ju :
- Pré-ventes : 12€
- Pré-ventes VIP : 120€ pour 5 entrées, une bouteille (vodka, whisky, gin, etc ), table VIP et pichets de softs à volonté
- Sur Place : 15€
Entrée interdite aux mineurs de moins de 18 ans.
Papiers d'identité et Tenue correcte exigés, les organisateurs se réservent le droit d'admission.
L’édition 2011 du Festival Franco-Coréen du Film (FFCF), la sixième depuis sa création, se tiendra du 11 au 18 octobre au cinéma Saint-André des Arts. Au programme, courts et longs métrages de fiction ou documentaires, pour la plupart totalement inédits en France !!!
Demandez le programme et les horaires : un clic ICI suffit.
Plus d'informations sur les films et les réalisateurs sur CE SITE.
Demandez le programme et les horaires : un clic ICI
Cette année c’est le cinéma SAINT-ANDRE-DES-ARTS qui accueillera la sixième édition du Festival Franco-Coréen du Film.
Adresse : 30, rue Saint-André-des-Arts, 75006 Paris / 12, rue Gît-le-Coeur, 75006 Paris (deux entrées pour ce cinéma)
S'y rendre : Odéon (Métro 4 et 10), Saint-Michel (lignes 4 et 10, RER B), bus 21, 27, 38, 85, 58, 70, 96...
Téléphone et renseignements : 01 43 26 48 28
Contact : communication@ffcf-cinema.com
Je vous propose également de retrouver les informations pratiques et les tarifs, ICI. Si vous pensez aller voir cinq films ou plus, le pass à 35€ s’avère assez économique.
Vous pouvez également retrouver le FFCF via son groupe Facebook ICI.
Grosse nouveauté : il est possible de retrouver tous les courts métrages diffusés durant le festival sur CE SITE.
En effet, le présent article est consacré au makgeolli pour la simple et bonne raison qu'il a été le centre des attentions au cours d'un évènement intitulé "La Nuit du Makgeolli". Cet évènement s'est tenu à La Générale (sise avenue Parmentier), le 30 septembre 2011.
Au menu, explications , dégustation, recettes, observation au microscope de cette boisson contenant des bactéries « vivantes »…
En quelques mots, le makgeolli (막걸리) est un type d'alcool de riz coréen doux et laiteux (6,5 à 7°), issu d'une fermentation des amidons de céréales (généralement du riz, mais aussi de la patate douce, de l'orge ou du blé)) après cuisson, par des ferments de type Aspergillus oryzae. Bien que les Anglo-Saxons le qualifient de Rice Wine (« vin de riz »), le makgeolli est plus proche de la bière, tant par le mode de préparation que par les ingrédients utilisés.
L’Église de l’Unification de Moon Sun-Myong (dite « secte Moon ») : très conservatrice, son anticommunisme forcené lui a valu des adhésions au sein des milieux d'extrême droite en Europe ou en Amérique du Nord. Elle revendique 2 millions de fidèles dans le monde (10 % en Corée).
« Paris International Art Show » : exposition de peintures coréennes traditionnelles et contemporaines.
Du 7 au 11 juillet 2011, l’exposition détaillée ici a présenté tout un éventail de peintures réalisées par une centaine d’artistes dont une dizaine seront présents à Paris.
Comme le laissait présager cet article, la France aura bel et bien droit à deux dates de concert pour les articles du SM Town. Le premier concert Kpop européen aura lieu à Paris le 10 juin prochain au Zénith avec, au programme, les groupes suivants: SUPER JUNIOR, FX,SNSD (Girls' Generation),SHINHEEet TVXQ!!
Antichambre de la compétition à la Palme d'or, la sélection Un Certain regard a rendu son verdict samedi en primant non pas un mais deux films du Prix Un Certain Regard. Il a d'ailleurs fallu une autorisation spéciale du Festival de Cannes pour que cela soit possible.
Le jury présidé par Emir Kusturica a donc décidé d'honorer Arirang du réalisateur coréen Kim Ki-du et Arrêt en pleine voie du metteur en scène allemand Andreas Dresen.