Blog sur la culture, l'histoire et les traditions de Corée ainsi que sur mes tranches de vie en Corée du Sud. Bienvenue en Coree, décollage imminent !!!
Un preteur sur gages sans pitié et sans famille gagne sa vie en recuperant l'argent de personnes qui ont contracte des prets sans pouvoir rembourser. Sa technique ? les rendre infirmes et empocher l'argent de l'assurance ! Un jour, il fait la rencontre d'une femme qui prétend être sa mère. Son mode de vie va alors evoluer sensiblement.
Le roi Gwang-hae (Gwanghae : l’homme devenu roi) ordonne à son plus proche conseiller Heo Kyun de lui trouver un sosie afin d’échapper à la constante menace d’assassinat qui pèse sur lui. Celui-ci découvre Ha-sun, qui ressemble remarquablement au roi. Lorsque le roi est empoisonné, Heo Kyun propose à Ha-sun de prendre sa place le temps que le souverain recouvre ses moyens. Celui-ci va remplir la tâche bien mieux que son prédécesseur...
Les deux rôles principaux reviennent au même acteur, la super star coréenne Lee Byung-hun (A Bittersweet Life, J'ai rencontré le diable ou encore Le bon, la brute et le cingle) qui joue dans ce film le rôle du roi Gwanghae, le 15e monarque de la dynastie Joseon (1392-1910) et aussi celui du bouffon (Ha-sun) qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau.
La passation de pouvoir
La magnifique reine au coeur de la tourmente
Fiche du film
Date de sortie : 2012
Titre coréen : 광해
Réalisateur : Choo Chang-min
Avis : entre drame solennel et comédie rafraichissante ! vraiment un bon moment !
Note : 8,5/10
Bande-annonce / Trailer
N.B. Masquerade a dépassé la barre symbolique des 10 millions d'entrées ce week-end, c'est le septième film local à réussir cet exploit en Coree.
La fresque historique « The Masquerade » a dominé la soirée des 49e Daejong Film Awards, l’équivalent des « Oscar coréens », en raflant pas moins de 15 prix dont celui du meilleur film. Lee Byung-hun, , a reçu le trophée du meilleur acteur. Les autres prix recus par le film sont ceux du meilleur réalisateur, attribué à Choo Chang-min, meilleur acteur dans un second rôle, meilleur montage, artiste le plus populaire, meilleure lumière, meilleur scénario original, meilleurs costumes, meilleure photographie, meilleure musique originale, meilleure adaptation, plus grand achèvement technique et meilleur son.
L'histoire L'histoire d'une ancienne danseuse mariée à un avocat de renom infidèle. Femme au foyer, elle décide de sortir de sa torpeur quotidienne en cédant aux charmes de son jeune voisin, un adolescent timide.
Initiation
Pendant ce temps-la, son mari n'est pas en reste
Un film plus ou moins autobiographique
"Une femme coréenne est l'histoire de ma vie, celle de ma femme, celle de ma famille, celle de mes amis." affirme le réalisateur, "Cette génération [celle des années 80] a été la première à profiter d'une Corée nouvellement démocratisée, et de l'émergence du féminisme. [...] Le problème est que la Corée n'avait qu'une vague connaissance de ces valeurs que sont la démocratie et le féminisme, et qu'aujourd'hui les Coréens ont du mal à mettre en pratique ce qui n'était que de lointaines théories. Cette génération s'efforce d'être heureuse, mais se heurte à la difficulté d'appliquer son nouveau statut de génération libre." Le film prend son envol quand le fils de ce couple dechire se fait enlever par un detraque ! des sequences choc !
Deuxième invasion mandchoue, royaume Joseon. Lors de la deuxième invasion mandchoue de la Corée, 500 000 civils sont faits prisonniers. Au beau milieu de combats acharnés, se bat Nam-yi, le meilleur archer Joseon. Celui-ci mène la révolte contre la dynastie Qing pour la protection de la nation Joseon mais aussi pour retrouver sa soeur enlevée par les envahisseurs mandchous.
Au XIXe siècle, "Ohwon" Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu'il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l'alcool. Né en 1843, il disparut en 1897.
En 1986, dans la province de Gyunggi, le corps d'une jeune femme est retrouvé dans la campagne. Deux mois plus tard, d'autres crimes similaires ont lieu. Dans un pays où le taux de criminalité est proche de zéro, la rumeur d'actes commis par un serial killer grandit de jour en jour.
Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...
L’histoire de « Chun-hyang-jeon » est très connue en Corée. Dès sa parution, elle a eu beaucoup de succés et celui-ci ne s'est pas évaporé au fur et à mesure des adaptations. A l’origine, cette histoire était racontée à travers un Pansori. Depuis, on dénombre une dizaine de films qui ont adapté cette histoire, une comédie musicale et un drama. Le pansori du chant de la fidèle Chunhyang est un chef-d’oeuvre transmis de générations en générations et a été classé héritage intangible par l’UNESCO.
Une poule dénommée Leafie vit en cage dans un élevage en batterie. Comme elle rêve de s’évader, elle arrête de manger pour ne plus produire d’oeufs et simuler son décès. Rejetée dans la nature, elle échappe à la mort grâce à l’aide d’un canard colvert. Un jour, elle décide de couver un oeuf qui ne lui appartient pas vraiment…
Bleak Night (Deuxième film que j'ai eu l'occasion de visionner mercredi 13 octobre lors du Festival Franco-Coréen du Film.
L'histoire
Un jeune garçon décède. Son père, qui s’intéressait peu à lui lorsqu’il était en vie, commence à enquêter sur la mort de son fils. Dans un tiroir, il trouve une photo où l’on voit son fils avec deux autres garçons, Dong-yoon et Hee-joon. Il se rend dans leur école mais découvre que l’un a changé de lycée, et l’autre n’est même pas venu aux funérailles. Il enquête et interroge un à un les gens qui ont côtoyé son fils. Lorsqu’il retrouve Hee-joon, celui-ci lui apprend que Dong-yoon était le meilleur ami de son fils. A la demande du père, Hee-joon part à la recherche de Dong-yoon, mais celui-ci a disparu. Que s’est-il passé entre ces trois « amis » ?
Mardi 11 octobre 2011 : cérémonie d’ouverture de la 6ème édition du Festival Franco Coréen du Film au cinéma St-André-des-Arts. Park Heung-shin, ambassadeur de Corée en France, Lee Jong-su, nouveau directeur du Centre Culturel Coréen de Paris, et Kang Hyeongcheol, réalisateur du film qui nous intéresse ici, à savoir Sunny (써니).
L'histoire
Un synopsis assez simple : Im Na-mi, une mère quadra absorbée dans le tourbillon ménager du quotidien, est un jour appelée au chevet d’une de ses meilleures amies de lycée, Chunhwa. Elles faisaient toutes deux partie d’un groupe de sept filles, « Sunny ». Ainsi est justifié le titre du film (써니).
Celle-ci souffre d’une longue maladie en phase terminale et charge Na-mi d’accomplir sa dernière volonté, à savoir réunir toutes les filles du groupe « Sunny ». S’ensuit alors une recherche desdites amies ponctuée par de nombreuses analepses nous ramenant dans les années 80 et ses couleurs fluo improbables.
L’édition 2011 du Festival Franco-Coréen du Film (FFCF), la sixième depuis sa création, se tiendra du 11 au 18 octobre au cinéma Saint-André des Arts. Au programme, courts et longs métrages de fiction ou documentaires, pour la plupart totalement inédits en France !!!
Demandez le programme et les horaires : un clic ICI suffit.
Plus d'informations sur les films et les réalisateurs sur CE SITE.
Demandez le programme et les horaires : un clic ICI
Cette année c’est le cinéma SAINT-ANDRE-DES-ARTS qui accueillera la sixième édition du Festival Franco-Coréen du Film.
Adresse : 30, rue Saint-André-des-Arts, 75006 Paris / 12, rue Gît-le-Coeur, 75006 Paris (deux entrées pour ce cinéma)
S'y rendre : Odéon (Métro 4 et 10), Saint-Michel (lignes 4 et 10, RER B), bus 21, 27, 38, 85, 58, 70, 96...
Téléphone et renseignements : 01 43 26 48 28
Contact : communication@ffcf-cinema.com
Je vous propose également de retrouver les informations pratiques et les tarifs, ICI. Si vous pensez aller voir cinq films ou plus, le pass à 35€ s’avère assez économique.
Vous pouvez également retrouver le FFCF via son groupe Facebook ICI.
Grosse nouveauté : il est possible de retrouver tous les courts métrages diffusés durant le festival sur CE SITE.
Cousin coréen de la série American Pie, les Sex is Zero sont des comédies totalement loufoques et sexualo-explicites ce qui est assez rare dans le panorama asiatique, souvent très consensuel. Ces deux films sont également intéressants car ils s'attaquent à des problèmes de société tels que l'avortement ou encore l'irresponsabilité sexuelle masculine.
Untold Scandal est l'adaptation coréenne des Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos. L'action du film se situe dans le milieu de l'aristocratie coréenne du XVIIIe siècle, à la fin de la dynastie Joseon. Untold Scandal reprend la même trame que le fameux roman épistolaire tout en situant l'intrigue au XVIIIe siècle coréen.
Une des rares actrices coréennes à ne pas être pas passée par les cliniques de chirurgie esthétique du quartier d'Apgujeong !!! Soi-disant :)
Malgré son physique repoussant, elle est l'une des actrices dont les Coréens sont le plus fiers!!!
En effet, elle est la première actrice coréenne à remporter une distinction au festival de Cannes. En 2007, Do-yeon remporta la prix d'interprétation féminine lors du 60e Festival de Cannes (2007) pour Secret Sunshine, un très beau film de Lee Chang-dong.
Un agent secret recherche le serial killer qui a tué sa fiancée et a pour but d'infliger à celui-ci des souffrances dix mille fois pires que celle que sa fiancée a subi... Simple, n'est-ce pas ?
Présenté comme l’œuvre de vengeance ultime, le dernier opus de Kim Jee-Won, J'ai rencontré le diable est une petite déception... Sa technique demeure esthétiquement irréprochable, les plans sont bons pour la plupart voire parfois somptueux avec de très beaux jeux de lumières.
Le grand réalisateur coréen Lee Chang-dong est né en 1954 à Daegu, dans le sud de la Corée. Etudiant à la fin des années 70, à l'époque de la dictature militaire, il prend part à de nombreuses manifestations contre le régime. Son diplôme en poche, il devient professeur de coréen dans un lycée. Mais son emploi ne lui plaît pas, et, encouragé par sa femme, il se met à écrire.
Un ancien agent secret, Cha Tae-shik mène une vie d'ermite dans un quartier reculé de Séoul. Tae-shik est un ancien agent secret qui cherche à changer de vie. De nature solitaire, il évite généralement les contacts avec autrui. Le seul lien qu'il crée est pour le moins étrange, voire malsain : il s'agit de la jeune So-mee qui habite l'appartement voisin. Le calme et la monotonie de la nouvelle vie de Tae-shik sont rompus le jour où la mère de So-mi, Hyo-jeong, escroque des trafiquants de drogue et confie à Tae-shik un sac contenant la came.
Lorsque les trafiquants l'apprennent, ils enlèvent Hyo-jeong et So-mi. Ne comprenant pas qui est Tae-sik , les frères qui mènent la bande, Man-sik et Jong-Sik, font la promesse de libérer Hyo-jeong et So-mi, si Tae-sik fait une livraison pour eux. Tae-Sik prend la décision d’affronter le monde extérieur dans le but de sauver So-mi. Cependant, la livraison fait partie d’un grand complot pour éliminer un chef d’une bande rivale, M. Oh, et Tae-sik est arrêté...
Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa raison d'être. A 28 ans, il est loin d'être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse. Il n’a jamais vraiment grandi mentalement. Se sentant coupable de la naïveté et de la conduite immature de son fils, elle le surprotège, agissant avec lui comme s’il était encore un enfant.
Un jour, une lycéenne est retrouvée morte et Do-joon est accusé de ce meurtre. La police accuse Do-joon et l’arrête. Afin de sauver son fils, sa mère remue ciel et terre mais l'avocat incompétent qu'elle a choisi ne lui est pas d'une grande utilité. La police classe très vite l'affaire. Comptant sur son seul instinct maternel, ne se fiant à personne, la mère part elle-même à la recherche du meurtrier, prête à tout pour prouver l'innocence de son fils...
Arirang est une histoire dans laquelle Kim Ki-duk joue trois rôles. La frontière entre documentaire et film y est assez ténue.
Initialement, Arirang est une chanson traditionnelle coréenne très populaire. Dans ce film, on y voit pendant deux heures un cinéaste vivant comme un clochard et expliquant les raisons de son choix.