Cette année, place aux ateliers de cuisine avec la chef Hana Lee et au concours de cuisine.
Deux demi-finales où les candidats devaient suivre des recettes de kimpap et d'une soupe aux algues et concombres. Programme technique au possible.
Pour la finale : créativité au rendez-vous avec une surprise :)
Le reste en photos
Demi-finale 1
Demi-finale 2
Explication des règles : les candidats devaient utiliser obligatoirement certains ingrédients (champignons, poulet, sauce coréenne et...lentilles pour la touche française improbable !).
Découverte des ingrédients par les candidats
Des candidats doués et qui se sont pris au jeu :)
Leur technique de préparation était jugée
La finale du concours
Les trois jurys en pleine dégustation : évaluation esthétique du plat et appréciation de sa saveur ! quel dur labeur...
"TAL" (masque en coréen) est un spectacle fondé sur une épopée fantastique mêlant taekwondo (art martial), danse traditionnelle et contemporaine, percussions et effets spéciaux ou visuels.
Conçu et produit par le percussionniste et directeur artistique Choi Sori, TAL raconte l’affrontement de deux protagonistes : Tera, qui essaie de protéger la paix dans le monde avec l'esprit du taekwondo, et Mars qui veut saisir le pouvoir et dominer le monde.
L'édition de cette année se tiendra samedi et dimanche 21 et 22 avril 2012, à l'espace Champerret sur un espace deux fois supérieur à celui de l'année dernière.
Le deuxième sommet sur la sécurité nucléaire se déroule lundi 26 et mardi 27 mars à Séoul, en Corée du Sud. Cinquante-trois pays seront présents. Proposé en 2009 lors de son discours de Prague par le président américain Barack Obama, sa première édition a eu lieu à Washington en 2010. A Séoul, il sera question de coopération contre le terrorisme nucléaire, de la protection des matériaux et des installations nucléaires et de la lutte contre le trafic des matériaux nucléaires. Cette année, le sommet se déroule sur fond de tension alimentée par les activités nucléaires iraniennes et nord-coréennes, et un peu plus d'un an après l'accident de Fukushima, au Japon.
A priori, suivant les réunions préparatoires qui ont déjà eu lieu, le communiqué final du Sommet sur la Sécurité Nucléaire devrait se traduire par un plan d’actions sur les thèmes suivants :
-sécuriser les matériaux nucléaires à risques (uranium enrichi et plutonium) ;
-améliorer la protection des sites nucléaires ;
-créer une synergie entre sécurité et sûreté nucléaires
-empêcher le trafic illicite de matériaux nucléaires ;
-affermir la gestion de matières radioactives pouvant être utilisées dans des dirty bombs ;
-encourager des Etats à rejoindre et à ratifier la Convection sur la Suppression des Actes de Terrorisme Nucléaire (Convention on Suppression of Acts of Nuclear Terrorism) et la Convention sur la Protection Physique des Matières Nucléaires (Convention of the Physical Protection of Nuclear Materials) ;
-créer une gouvernance internationale ;
-augmenter le soutien aux activités de l’AIEA relatives à la sécurité nucléaire.
Résultats attendus :
-reconnaissance internationale du statut de grande puissance pour la Corée,
-contribution à la stabilité de la péninsule coréenne,
-développement de thématiques de sécurité nucléaire mais aussi de sûreté
Le sinawi (시나위) est une improvisation collective qui trouve ses racines dans la musique des chamanes coréens. Jusque là cantonné à un rôle rituel, à partir du XIXe siècle le sinawi est repris par des musiciens professionnels. Il est joué lors des fêtes et des célébrations pour le plaisir, certes, mais aussi parce qu’il symbolise un trait essentiel de la philosophie coréenne : la nécessité de l’harmonie entre les hommes. En effet, le sinawi exige des musiciens une écoute réciproque et une complicité qui est le fruit d’un long travail en commun.
Démonstration ce vendredi 23 mars 2012 à Maison des cultures du monde (boulevard Raspail).
Le Sinawi est intimement lié aux rites chamaniques, qu'il accompagne avec tout ce que cela suppose de rythmes entêtants et chants aux sonorités gutturales et mystérieuses. Le tout avec une grande liberté d'interprétation qui rend chaque représentation unique. "Avant chaque concert, explique Kim Young-gil, maître de la cithare ajaeung, nous répétons quelques parties qui restent fixées. Mais au final, il y a environ 60% d'improvisation". Une habitude fondée sur l'absence de rythmes propres à cette pratique musicale. " Cette musique fonctionne sur la base de cycles relativement longs, précise Kim Hae-sok, spécialiste de la cithare gayageum.
L'ensemble se révèle fascinant, tant ses praticiens semblent habités par ses sonorités. Yoon Ho-se, au tambour sablier janggu, avoue même jouer "dans un état d'oubli total" qu'il assimile à un "état de purification". "Peut-être n'ai-je pas grande confiance dans ce monde-ci et que je m'évade facilement vers un autre monde ?". Un univers de divinités anciennes, qui rappellent que le chamanisme reste la religion première de la péninsule coréenne, avec sa conception de la mort associée à la renaissance, au repos et qui, finalement, paraît plus supportable, en tous les cas moins triste.
Le chamanisme est toujours pratiqué, notamment sur l'île méridionale de Jeju, qui abrite de nombreux sanctuaires, ou sur l'île de Jindo, d'où est originaire Kim Young-gil. Même si elle lui reste intimement lié, le Sinawi s'en est quelque peu émancipé pour devenir une pratique artistique à part entière. Originaire de Séoul, la chanteuse Yu Mi-ri n'a jamais participé à des rites chamaniques mais reconnaît que, quand elle chante, elle ressent "la nature résonner en moi, chanter à travers mon corps". Habités par leur musique, les praticiens du Sinawi jouent en groupe ou seuls.
Musique traditionnelle, cette re-création perpétuelle témoigne aussi d’une étonnante contemporanéité, avec ses sonorités tantôt soyeuses tantôt percussives et ses ornementations empreintes de mélancolie.
Kim Hae-sook à la cithare gayageum, Kim Young-il à l'archet ajaeng, Yoon ho-se aux percussions, Kim Chunh-hwan à la flûte traversière daegeum et Yu Mi-ri au chant
Rares sont aujourd’hui les musiciens qui maîtrisent les codes ancestraux du sinawi et sont en même temps capables de laisser libre cours à leur créativité. Kim Hae-sook , à la cithare gayageum et Kim Young-il, jeune maître de la cithare ajaeng, sont de cette trempe. Accompagnés de Yoon ho-se au tambour janggu, de Kim Chunh-hwan à la flûte daegeum et de la chanteuse Yu Mi-ri, ils nous proposent un voyage à travers les différents styles de sinawi des régions de Jindo et de Namdo.
Le programme de la Maison des Cultures a été précédé de deux jagpa. Ces chants d’origine populaire, à l’exécution difficile, sont réservés aux artistes les plus virtuoses. Accompagnée d’un petit ensemble instrumental, Yu Mi-ri, l’une des meilleures chanteuses de sa génération, a interprété deux jagpa de la région de Namdo.
Youn Sun-nah est en tournée en France ! Découverte en France après avoir remporté le grand prix du jury de Jazz à Juan-les-Pins, Révélations 2005, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah, devenue chevalier des Arts et des Lettres en 2009, partage son temps entre Paris et son pays natal, et consacre sa carrière de vocaliste et instrumentiste à créer des passerelles entre les styles musicaux.
J'ai choisi d'aller la voir en concert, à Meudon ! et je n'ai clairement pas été déçu !!! Quelle inventivité, quelle audace dans les arrangements, les reprises, les interprétations. Et quelle voix !
Jouer de la guitare avec une bouteille de Badoit, chanter avec pour simple accompagnement une boîte à musique, allier accordéon, contrebasse et guitare. Chaque morceau proposait une trouvaille improbable et réussie !!!
Elle se produit également dans maintes autres villes françaises. Jetez un oeil à ce site pour en savoir plus. Un vrai symbole du lien d'amitié unissant France et Corée du Sud !
Le quartet : Ulf Wakenius à la guitare, Vincent Peirani à l'accordéon et Simon Tailleu à la contrebasse
J'ai eu la chance d'assister, mercredi 14 mars, à un évènement historique. En effet, pour la première fois, un orchestre nord-coréen s'est produit en Europe, aux côtés de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, sous la baguette du chef sud-coréen Myung-Whun Chung.
"J'essayais depuis 30 ans" de provoquer une telle rencontre, avait confié la semaine passée Myung-Whun Chung, également directeur artistique de l'Orchestre Philharmonique de Séoul, où il est né. "C'est une aspiration de notre peuple", a assuré lors d'une répétition le chef de la délégation nord-coréenne, Hyok Bong Kwon, seul habilité à communiquer au nom des musiciens de l'orchestre. L'aventure a commencé en septembre 2011: grâce aux bons offices de l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, Myung-Whun Chung a été autorisé à se rendre en Corée du Nord, où il a invité l'Orchestre Unhasu, fondé en 2009.
Myung-Whun Chung
"Un de mes mots préférés est le mot famille", a déclaré Myung-Whun Chung au public à l'issue du concert. "Ce soir, c'est un concert en famille", a-t-il dit, ému, juste après l'interprétation de la magnifique musique coréenne traditionnelle intitulée Arirang.
L'objectif final du maestro est de faire jouer ensemble des musiciens des deux Corées d'ici la fin de l'année. J'aimerais assister à ce concert, surtout s'il a bel et bien lieu en Corée du Sud.
En première partie, les 75 musiciens de l'orchestre Unhasu ont offert, sous la direction de leurs deux chefs, des oeuvres du répertoire traditionnel nord-coréen. Parmi elles, une pièce pour deux instruments traditionnels, le haegum, sorte de petit violon posé sur les genoux, et le gayageum. Deux jeunes femmes nord-coréennes, revêtues de hanbok, ont interprété avec brio cette pièce. Cela tranchait assez nettement avec les autres oeuvres de la première partie qui ont été interprétées de manière techniquement solide mais sans grand brio.
A noter : Unhasu a été fondé en 2009 et comprend des musiciens assez jeunes (20 ans de moyenne d'âge).
En deuxième partie, l'orchestre Unhasu de République populaire démocratique de Corée et l'orchestre philharmonique de Radio France ont interprété la symphonie numéro 1 en ut mineur opus 68, Arirang en premier rappel et, en second bis, Carmen.
Des Nord-Coréens étaient aussi présents en tribune, à savoir les officiels chargés d'accompagner les musiciens et quelques jeunes étudiants, reconnaissables au badge à l'effigie de leur leader qu'ils ont épinglé à leur veston.
Sungha Jung est un jeune musicien guitariste coréen né le 2 septembre 1996 en Corée du Sud.
Depuis tout petit il écoute son père jouer de la guitare. C'est seulement depuis 2005 qu'il a commencé à jouer, sans prendre de leçon ! Il a participé à quelques festivals en Corée et récemment à celui de la célébration de la guitare acoustique, à Bangkok.
Mais sa notoriété vient d'abord d'internet où son père dépose régulièrement les vidéos de ses interprétations qui connaissent chacune un grand succès (plusieurs de ses interprétations déposées sur le site Youtube ont été vues à des millions de reprises).
Il a composé une dizaine de morceaux originaux et a déjà deux albums acoustiques à son actif.
Ce dimanche avait lieu le premier concert du prodige à Paris, au Café de la Danse. En voici des photos. Pas de vidéo car mon téléphone rendrait mal la justesse de la performance ! En revanche, des liens vers des vidéos Youtube officielles pour se rendre compte du talent du jeune Sungha Jung.
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.
White Day
Le jour blanc (White Day), célébré le 14 mars, a été créé au Japon (j'avoue, j'avoue !) et repris par la Corée du Sud (mais aussi par Taiwan et Hong Kong). À cette date les hommes ayant reçu des chocolats lors de la Saint Valentin offrent aux femmes un cadeau en retour. Cela peut être du chocolat blanc, des bijoux ou de la lingerie (de couleur blanche). La valeur (monétaire) de ces cadeaux peut être deux à trois fois supérieure à celle des chocolats de ces dames.
Princesse au Café Bene...soooo Korean!!!
Jour de couleur
Le Black Day (14 avril), les malheureuses et malheureux n'ayant rien reçu lors du 14 février et du 14 mars ont l'habitude de se retrouver au restaurant pour déguster des jajangmyeon (자장면), c'est-à-dire de savoureuses nouilles recouvertes de sauce soja noir.
Ceci est une coutume 100% coréenne, légèrement dévalorisante et humiliante comme on les aime !
Les Wonder Girls nous offrant un cadeau ? pourquoi pas !!!